Intervention 24h/48h
Réseau Île-de-France
Entrepôt logistique avec rayonnages et allées de circulation des chariots élévateurs
Expert Levage Île-de-France

VGP chariot élévateur : contrôle semestriel sur site en Île-de-France

VGP semestrielle de chariots élévateurs, gerbeurs et télescopiques sur votre site en Île-de-France : examen, essais en charge, rapport PDF, devis gratuit.

Périodicité

6 Mois

Base Légale

Arrêté du 1er mars 2004, art. 23

Spécialiste Logistique IDF
Rapports clairs et actionnables
Veille réglementaire incluse

Expertise VGP — Chariots élévateurs

Un chariot élévateur (frontal, rétractable, gerbeur, télescopique) doit passer sa VGP au moins tous les 6 mois, selon l'arrêté du 1er mars 2004. Le vérificateur examine son état de conservation et essaie freins, limiteurs et dispositifs de sécurité.

À quelle fréquence faut-il effectuer la VGP d'un chariot élévateur ?

Au moins tous les 6 mois, contre 12 mois en règle générale : l'arrêté du 1er mars 2004 (articles 20-II et 23) classe les chariots élévateurs parmi les appareils mobiles utilisés sans support fixe. Cette même liste dispense un chariot qui change de site sans démontage de la vérification de remise en service, à condition que sa dernière VGP date de moins de 6 mois. La règle vaut pour les chariots frontaux, rétractables, tridirectionnels et télescopiques, comme pour les préparateurs de commandes à poste de conduite élevable. Dans les centres logistiques de Seine-et-Marne (77), de l'Essonne (91) ou du Val-de-Marne (94), où les chariots tournent sans arrêt, l'échéance arrive vite. Six mois est un maximum : votre analyse des risques peut justifier des contrôles plus rapprochés en usage intensif.

Que contrôle la VGP d'un chariot élévateur ?

Selon l'article 22 de l'arrêté du 1er mars 2004, la VGP d'un chariot élévateur porte sur son état de conservation et sur l'efficacité de ses freins, limiteurs et dispositifs de sécurité. Nos vérificateurs suivent une grille de contrôle détaillée qui reprend ces points. Les chaînes de mât sont mesurées au gabarit pour repérer un allongement au-delà de la limite fixée par le fabricant. Les fourches sont inspectées, au détecteur de fissures si nécessaire, et leur épaisseur au talon est comparée à celle d'origine : les fabricants de fourches, en s'appuyant sur la norme ISO 5057, fixent à 10 % la perte d'épaisseur au-delà de laquelle le bras doit être remplacé ou déclassé. Les essais se font avec une charge significative, en général la charge nominale du chariot. Une VGP constate l'état de l'engin à une date donnée ; elle ne vaut pas attestation de conformité aux règles de conception.

Et les chariots télescopiques équipés d'une potence, d'un panier ou d'un godet ?

Un chariot télescopique passe la même VGP semestrielle que les autres chariots élévateurs, et chaque configuration utilisée avec un équipement interchangeable doit aussi être vérifiée, selon la brochure ED 6339 de l'INRS. Indiquez-nous ces équipements au moment du devis : nous les contrôlons pendant la même intervention que le chariot.

Les gerbeurs et les transpalettes sont-ils concernés ?

Un gerbeur, à conducteur porté ou accompagnant, lève la charge en hauteur : il passe sa VGP tous les 6 mois, comme un chariot élévateur (voir notre page VGP gerbeur). Un transpalette, manuel ou électrique, qui ne fait que décoller la charge du sol n'est pas un appareil de levage au sens de l'arrêté : il n'a pas de VGP, mais il doit être entretenu. En revanche, l'INRS range les transpalettes manuels à ciseaux, qui lèvent la palette à hauteur de travail, parmi les engins soumis à la VGP semestrielle. Les cas limites sont détaillés dans notre article sur la VGP des transpalettes électriques et gerbeurs.

Quels documents sont obligatoires pour un chariot élévateur ?

Pour un chariot élévateur, l'employeur doit tenir à jour deux documents : le registre de sécurité, où il porte le résultat de chaque VGP, et le carnet de maintenance, obligatoire pour chaque appareil de levage. Chaque cariste doit aussi avoir une autorisation de conduite délivrée par l'employeur (article R4323-56 du Code du travail). Le jour de la vérification, préparez la notice d'instructions, la déclaration ou le certificat de conformité, les rapports précédents et le carnet de maintenance : l'arrêté du 1er mars 2004 (article 3) prévoit que vous les fournissiez au vérificateur.

À la fin de l'intervention, nous vous remettons un rapport provisoire ; le rapport définitif suit en PDF sous 48 h ouvrées, alors que l'arrêté laisse jusqu'à 4 semaines. Vous en reportez le résultat sans délai sur le registre de sécurité et vous gardez les rapports des 5 dernières années, au minimum les deux derniers. Chaque observation appelle une action de votre part, que le rapport soit provisoire ou définitif. Le rapport prouve que la vérification a été faite dans les temps ; la formation des caristes, leur autorisation de conduite et la maintenance restent à votre charge.

VGProtect intervient sur toutes les marques de chariots (Toyota, Fenwick-Linde, Jungheinrich, Still, Manitou, etc.) dans les 8 départements d'Île-de-France, sous 24/48 h. Que vous soyez basé à Paris (75), dans les Hauts-de-Seine (92) ou à Saint-Denis (93), nous regroupons les engins d'un même site en une seule intervention pour limiter l'immobilisation de votre flotte. Pour aller plus loin sur les catégories de chariots, les points contrôlés et les suites à donner au rapport, lisez notre guide de la VGP chariot élévateur.

Méthodologie d'inspection

Planification groupée

Inventaire de votre parc et rendez-vous unique pour tous les engins d'un même site, afin de réduire les coûts.

Examen de l'état de conservation

Structure, mât, soudures, chaînes, fourches, circuit hydraulique, pneumatiques ou bandages.

Essais en charge

Levage, inclinaison, freinage et dispositifs de sécurité, avec une charge d'essai significative.

Rapport de vérification

Rapport provisoire en fin d'intervention, puis rapport définitif en PDF sous 48 h ouvrées pour votre registre de sécurité.

Points de vigilance technique :

Chaînes et organes de levage

Mesure de l'allongement des chaînes de mât, contrôle de leur usure et de leurs fixations. La limite d'allongement est celle du fabricant, souvent 2 %.

Fourches et tablier

Épaisseur, fissures et parallélisme des bras de fourche. Les fabricants, en s'appuyant sur la norme ISO 5057, fixent à 10 % l'usure d'épaisseur au talon au-delà de laquelle le bras doit être remplacé ou déclassé.

Circuit hydraulique

Étanchéité du circuit, état des flexibles et des vérins, essai des clapets de sécurité et de la descente de la charge.

Freins et sécurités

Essai des freins de service et de stationnement avec charge, des limiteurs et des dispositifs de sécurité dont le chariot est équipé.

Structure et roues

Examen du châssis, du mât, du protège-conducteur, des soudures et des pneumatiques ou bandages.

Équipements interchangeables

Potence, panier, godet : chaque configuration utilisée est vérifiée en plus du chariot de base.

Questions Fréquentes

Quelle est la durée de validité d'une VGP de chariot élévateur ?

Six mois au plus, à compter de la date de la dernière VGP. Dès le lendemain de l'échéance, le chariot n'est plus en règle : faites refaire la vérification avant de continuer à l'utiliser. La pastille collée sur l'engin rappelle la date de la dernière vérification ; elle ne prouve pas que le chariot est en bon état.

Combien coûte la VGP d'un chariot élévateur ?

À titre indicatif, comptez de 80 à 180 € HT par chariot élévateur. Le prix dépend du type de chariot (un gerbeur simple coûte moins cher qu'un rétractable), du nombre de machines vérifiées sur le même site, avec des tarifs dégressifs, et des frais de déplacement. Le devis est gratuit, et notre article sur le prix d'une VGP détaille les tarifs par équipement.

Combien de temps dure la VGP d'un chariot élévateur ?

D'après nos interventions, comptez en moyenne 30 à 45 minutes par chariot, inspection visuelle et essais en charge compris. Sur un site qui compte plusieurs chariots, nous les vérifions tous au cours d'une seule intervention.

Puis-je faire la VGP de mes chariots moi-même ?

Oui, si une personne qualifiée de votre entreprise s'en charge : le Code du travail confie la VGP à des personnes « appartenant ou non à l'établissement », compétentes en prévention des risques et au fait de la réglementation (article R4323-24). L'INRS estime qu'il peut être déconseillé de confier la vérification au cariste qui conduit le chariot tous les jours, car il a pu s'habituer à un fonctionnement dégradé. Faire appel à VGProtect vous évite de former et de justifier un vérificateur interne ; les cas où un organisme accrédité est exigé sont listés dans notre article qui peut faire une VGP.

Dois-je fournir les charges pour les essais ?

Oui. L'arrêté du 1er mars 2004 (article 3) demande à l'employeur de fournir les charges d'essai et les moyens de les manutentionner, ainsi qu'un conducteur pour manœuvrer l'engin. Nous vous indiquons dans le devis la charge à prévoir, en général la charge nominale du chariot.

Quelles sont les sanctions en cas de VGP de chariot dépassée ?

Ne pas faire la VGP est un délit : l'employeur encourt jusqu'à 10 000 € d'amende par salarié concerné (article L4741-1 du Code du travail, montant en vigueur depuis le 1er juillet 2016), et une société jusqu'à cinq fois plus. L'amende se compte par salarié concerné, pas par machine. En récidive, la peine passe à un an d'emprisonnement et 30 000 € d'amende, et en cas d'accident la faute inexcusable de l'employeur devient plus facile à établir.

Un chariot neuf doit-il passer une VGP ?

Pas tout de suite : il passe d'abord une vérification de mise en service dans votre établissement, qui est à votre charge et non à celle du fabricant. Pour un chariot neuf dont le fabricant a vérifié l'aptitude à l'emploi, elle comprend l'examen d'adéquation et l'essai des dispositifs de sécurité. La première VGP intervient ensuite au plus tard 6 mois après la mise en service.

Besoin d'un devis ?

Intervention sous 24/48h partout en Île-de-France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95).

06 37 05 30 71
Rappel Réglementaire

Obligation de l'Employeur

L'article R4323-23 du Code du travail soumet les équipements désignés par arrêté à des vérifications générales périodiques, afin que soit décelée en temps utile toute détérioration susceptible de créer des dangers. Pour les appareils et accessoires de levage, l'arrêté du 1er mars 2004 en fixe le contenu et la périodicité.

Sanction : délit, jusqu'à 10 000 € d'amende par salarié concerné (art. L4741-1)

→ En savoir plus