
VGP engins de chantier : pelles, mini-pelles et chargeuses
VGP engin de chantier en Île-de-France : pelles, mini-pelles, chargeuses vérifiées tous les 12 mois, plus tous les 6 mois si équipées pour le levage.
Périodicité
6 / 12 Mois
Base Légale
Arrêtés du 5 mars 1993 et du 1er mars 2004
Devis Express
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Expertise VGP — Engins de chantier
Une pelle, une mini-pelle ou une chargeuse à conducteur porté doit avoir été vérifiée depuis moins de 12 mois (arrêté du 5 mars 1993, art. 2). Si elle est équipée pour le levage, elle passe en plus une VGP levage tous les 6 mois (arrêté du 1er mars 2004, art. 23).
Une pelle, une mini-pelle, une chargeuse ou un compacteur de sol à conducteur porté doit avoir passé sa vérification générale périodique depuis moins de 12 mois au moment de son utilisation (arrêté du 5 mars 1993, art. 2). Le texte vise les machines mobiles d'extraction, de terrassement, d'excavation ou de forage du sol à conducteur porté, sans seuil de taille ni de poids : chargeuses, chargeuses-pelleteuses, pelles hydrauliques, bouteurs, niveleuses, décapeuses, compacteurs de sol, tombereaux, motobasculeurs. Les engins accompagnés à pied par leur conducteur et les machines entièrement automatisées n'y sont pas soumis (note technique DRT n° 9 du 2 août 1995).
Une pelle équipée d'un crochet de levage, qui sert à poser des tuyaux, des bordures ou des regards, est en plus un appareil de levage. L'annexe de l'arrêté du 1er mars 2004 vise en effet les « engins de terrassement équipés pour la manutention d'objets » : ils passent une VGP levage tous les 6 mois (art. 20-II et 23), avec examen du crochet et des dispositifs qui retiennent la charge, puis des essais avec une charge significative. Les deux vérifications se cumulent. Le cas des mini-pelles est détaillé dans notre article VGP mini-pelle : obligatoire ou pas ?.
Pour la vérification annuelle, l'arrêté du 5 mars 1993 (art. 3) demande d'examiner tous les éléments dont la détérioration peut créer un danger, sur les parties visibles ou accessibles : structure, fixation des protections, liaisons hydrauliques et électriques, dispositifs d'arrêt, freins, pièces d'usure, indicateurs et signalisation. Nous inspectons la cabine ROPS (structure de protection contre le retournement) : elle ne doit présenter ni déformation ni soudure altérée. Nous contrôlons ensuite tout le circuit hydraulique, car la poussière et la boue usent vite les flexibles, et une fuite peut aussi polluer le sol. Gyrophare et avertisseur de recul sont testés pour que l'engin soit perçu par les autres ouvriers, un point qui compte sur les chantiers exigus de Paris (75) ou de Seine-Saint-Denis (93).
VGProtect intervient directement sur vos bases de vie ou vos chantiers, partout en Île-de-France (Essonne 91, Val-d'Oise 95…), sous 24/48 h et sur toutes les marques. Nous adaptons nos horaires pour ne pas bloquer les engins pendant les phases de production. Les engins d'un même chantier sont vérifiés en une seule intervention ; si la pelle lève avec des élingues ou des chaînes, nous pouvons aussi contrôler ces accessoires de levage, soumis à leur propre VGP annuelle. Nos rapports, transmis au format numérique, sont rédigés pour être présentés tels quels aux coordinateurs SPS et aux maîtres d'ouvrage.
Méthodologie d'inspection
Examen de la structure
Châssis, cabine, flèche, balancier et outils (godets, BRH).
Essai des commandes
Précision des manipulateurs, sécurités des commandes, dispositifs d'arrêt et avertisseurs.
Essais de fonctionnement
Translation, rotation, freins, maintien en charge par l'hydraulique ; essais de levage pour un engin équipé.
Rapport détaillé
Rapport de vérification au format numérique, avec photos des anomalies relevées.
Points de vigilance technique :
Cabine ROPS/FOPS
Aucune déformation ni soudure altérée sur la structure de protection contre le retournement et les chutes d'objets.
Flexibles hydrauliques
Fuites, usure et fixation des flexibles et raccords haute pression, pour prévenir les jets d'huile et les ruptures.
Freins et signalisation
Frein de service et frein de stationnement, avertisseur de recul, gyrophare, caméras et rétroviseurs.
Équipement de levage
Crochet et linguet, clapets de sécurité des vérins, avertisseur de surcharge : tout ce qui sert au levage, quand l'engin en est équipé.
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Questions Fréquentes
Qu'est-ce qu'une VGP pour un engin de chantier ?
C'est le contrôle réglementaire qui vise à déceler à temps toute détérioration dangereuse de l'engin (Code du travail, art. R4323-23). Pour une pelle, une chargeuse ou un compacteur à conducteur porté, elle a lieu au moins tous les 12 mois et porte sur la structure, les protections, l'hydraulique, les freins, les dispositifs d'arrêt et la signalisation (arrêté du 5 mars 1993). Si l'engin est équipé pour le levage, une VGP levage s'y ajoute tous les 6 mois.
Est-ce que la VGP d'une mini-pelle est obligatoire ?
Oui, dès lors que le conducteur est porté : l'arrêté du 5 mars 1993 impose une vérification au moins tous les 12 mois, sans seuil de taille ni de poids. Si la mini-pelle est équipée d'un crochet pour lever des charges, elle passe en plus une VGP levage tous les 6 mois. Une mini-pelle louée n'y échappe pas : c'est à l'entreprise qui l'utilise de vérifier auprès du loueur que ces vérifications sont à jour.
VGP terrassement ou VGP levage pour ma pelle ?
Les deux, si votre pelle est équipée d'un crochet de levage et que vous l'utilisez pour poser des tuyaux ou des bordures. Elle est alors un appareil de levage, vérifié tous les 6 mois (arrêté du 1er mars 2004, art. 20-II et 23), en plus de la vérification annuelle des engins de terrassement (arrêté du 5 mars 1993). Les contenus diffèrent : l'une examine l'engin, l'autre sa fonction de levage et ses sécurités.
Quelles sont les obligations pour conduire un engin de chantier ?
Le conducteur doit avoir reçu une formation adéquate (Code du travail, art. R4323-55) et détenir une autorisation de conduite délivrée par l'employeur, obligatoire pour les engins de chantier à conducteur porté ou télécommandés (art. R4323-56). Avant de la délivrer, l'employeur s'assure de l'absence de contre-indication médicale, contrôle les connaissances du salarié et l'informe des lieux et des consignes ; le CACES R482 est l'un des moyens de justifier ce savoir-faire. Ces règles visent le conducteur, pas l'engin : voir la différence entre VGP et CACES.
Combien coûte la VGP d'un engin de chantier ?
Nos tarifs indicatifs vont de 80 à 250 € HT par machine selon l'équipement. Le prix dépend du type d'engin, du nombre de machines vérifiées sur le même chantier (tarifs dégressifs pour les parcs importants) et du lieu d'intervention. Notre guide du prix d'une VGP détaille ces facteurs, et le devis est gratuit.
Puis-je faire la VGP de mes engins moi-même ?
Oui, si une personne qualifiée de votre entreprise s'en charge : compétente en prévention des risques et au fait de la réglementation, elle figure sur la liste que vous tenez à disposition de l'inspection du travail (Code du travail, art. R4323-24). L'INRS note qu'il peut être déconseillé de confier la vérification au conducteur habituel de l'engin, qui a pu s'habituer à un fonctionnement dégradé. Nous vous évitons de former et de justifier un vérificateur interne ; voir qui peut faire une VGP.
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Intervention sous 24/48h partout en Île-de-France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95).
06 37 05 30 71Obligation de l'Employeur
L'article R4323-23 du Code du travail soumet les équipements désignés par arrêté à des vérifications générales périodiques, afin que soit décelée en temps utile toute détérioration susceptible de créer des dangers. Pour les appareils et accessoires de levage, l'arrêté du 1er mars 2004 en fixe le contenu et la périodicité.
Sanction : délit, jusqu'à 10 000 € d'amende par salarié concerné (art. L4741-1)
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