
VGP grue auxiliaire de chargement et grue mobile en Île-de-France
VGP de vos grues auxiliaires de chargement et grues mobiles, tous les 6 mois en Île-de-France : stabilisateurs, limiteurs, essais en charge, rapport PDF.
Périodicité
6 Mois
Base Légale
Arrêté du 1er mars 2004, art. 23
Devis Express
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Expertise VGP — Grues auxiliaires
Une grue auxiliaire de chargement ou une grue mobile doit passer sa VGP au moins tous les 6 mois, selon l'arrêté du 1er mars 2004. Le vérificateur examine son état de conservation et essaie freins, limiteur de moment et sécurités.
La grue auxiliaire de chargement équipe de nombreux camions de transporteurs et de négociants en matériaux d'Île-de-France. Secouée à chaque trajet sur l'A86 ou la Francilienne, elle subit torsions et vibrations. La VGP permet de repérer à temps les fissures de fatigue sur le socle ou la colonne, invisibles lors d'un simple graissage.
Quelle est la périodicité de la VGP d'une grue ?
Les grues auxiliaires de chargement et les grues mobiles passent leur VGP au moins tous les 6 mois : l'arrêté du 1er mars 2004 (articles 20-II et 23) les range parmi les appareils mobiles utilisés sans support fixe. La règle vaut pour les grues mobiles automotrices comme pour celles montées sur porteur. Une grue de cette liste qui change de chantier sans démontage n'a pas besoin de vérification de remise en service, à condition que sa dernière VGP date de moins de 6 mois. Une potence installée à demeure suit la règle générale de 12 mois, comme les ponts roulants et palans. Les élingues, palonniers et autres accessoires utilisés avec la grue se vérifient tous les 12 mois : voir notre page VGP des accessoires de levage.
Que contrôle la VGP d'une grue auxiliaire ?
Selon l'article 22 de l'arrêté du 1er mars 2004, la VGP d'une grue auxiliaire porte sur son état de conservation et sur l'efficacité de ses freins, limiteurs et dispositifs de sécurité. Notre inspection commence par la base : la fixation de la grue sur le porteur. Nous vérifions l'absence de jeu dans la boulonnerie du faux-châssis, point de rupture fréquent si le couple de serrage n'est pas respecté. Viennent ensuite les bras stabilisateurs : ils doivent se déployer et se verrouiller correctement, et leurs capteurs, quand la grue en est équipée, doivent empêcher tout mouvement si le calage est insuffisant.
Le cœur du contrôle, ce sont les essais en charge. Avec les charges d'essai que vous mettez à disposition, nous faisons déclencher le limiteur de moment : la grue doit bloquer les mouvements aggravants au-delà de la charge maximale indiquée par l'abaque, et avant 1,1 fois cette charge, sauf valeur différente fixée par le fabricant. Nous inspectons aussi chaque flexible hydraulique, à la recherche de craquelures ou de frottements contre la structure : une rupture de flexible en plein levage peut avoir des conséquences graves sur une zone de déchargement ouverte au public.
La grue porte un panier nacelle : que faut-il vérifier en plus ?
Un panier monté sur une grue auxiliaire pour élever des personnes se vérifie aussi comme une plate-forme élévatrice mobile de personnes (PEMP), selon la brochure ED 6339 de l'INRS. Signalez-le dans votre demande de devis : nous le contrôlons pendant la même intervention que la grue, avec les points détaillés sur notre page VGP nacelle.
VGProtect dessert les zones industrielles de toute l'Île-de-France, de Gennevilliers (92) à Bonneuil-sur-Marne (94) en passant par les plateformes logistiques de Roissy (95), sous 24/48 h. Nous intervenons sur toutes les marques, dont Palfinger, Hiab, Fassi, PM et Hyva. Le rapport provisoire vous est remis sur place ; le rapport définitif, envoyé en PDF sous 48 h ouvrées, détaille nos préconisations et vous aide à planifier la maintenance préventive de vos grues.
Méthodologie d'inspection
Examen de la fixation
Boulonnerie du faux-châssis, soudures, socle, colonne et état des flexibles.
Test des stabilisateurs
Déploiement, verrouillage, horizontalité et sécurités de calage.
Essais en charge
Déclenchement du limiteur de moment, essai des freins et du freinage de rotation.
Rapport de vérification
Rapport provisoire en fin d'intervention, puis rapport définitif en PDF avec nos préconisations de sécurité.
Points de vigilance technique :
Fixation sur le porteur
Serrage et état de la boulonnerie et des tiges d'ancrage du faux-châssis, point de rupture fréquent si le couple n'est pas respecté.
Limiteur de moment
Coupure des mouvements aggravants au-delà de la charge maximale de l'abaque, et avant 1,1 fois cette charge, sauf valeur fixée par le fabricant.
Bras stabilisateurs
Déploiement, verrouillage, état des patins d'appui et des sécurités de calage.
Circuits hydrauliques
Flexibles (hernies, craquelures, frottements) et clapets de maintien de charge.
Colonne, flèche et rotation
Recherche de fissures de fatigue sur le socle, la colonne et la flèche, essai du freinage de rotation.
Panier nacelle éventuel
Un panier monté sur la grue pour élever des personnes se vérifie aussi comme une nacelle (PEMP).
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Questions Fréquentes
Faut-il contrôler le camion en même temps que la grue ?
La VGP porte sur l'appareil de levage : la grue, sa fixation sur le faux-châssis et ses stabilisateurs. Le camion lui-même relève du contrôle technique routier, une obligation distincte.
Quelles charges dois-je prévoir pour le contrôle ?
Une charge d'essai significative, le plus souvent la charge maximale d'utilisation à une portée donnée de l'abaque. Elle sert à vérifier les freins et à faire déclencher le limiteur de moment. L'employeur doit fournir ces charges et un conducteur pour manœuvrer la grue (arrêté du 1er mars 2004, article 3) ; nous vous indiquons dans le devis la charge à prévoir.
Puis-je faire la VGP de ma grue moi-même ?
Oui, si une personne qualifiée de votre entreprise s'en charge : le Code du travail confie la VGP à des personnes « appartenant ou non à l'établissement », compétentes en prévention des risques et au fait de la réglementation (article R4323-24). Faire appel à VGProtect vous évite de former et de justifier un vérificateur interne. Un organisme accrédité n'est exigé que dans des cas précis, détaillés dans notre article qui peut faire une VGP.
Quel CACES pour conduire une grue auxiliaire ?
La recommandation R490 encadre le CACES des grues auxiliaires de chargement, la R483 celui des grues mobiles. Ce que le Code du travail impose, c'est l'autorisation de conduite délivrée par l'employeur (article R4323-56) ; le CACES est l'un des moyens de justifier la compétence du conducteur. Il concerne le conducteur et ne remplace pas la VGP de la grue.
Combien coûte la VGP d'une grue auxiliaire ?
À titre indicatif, de 80 à 250 € HT par machine selon l'équipement. Le prix varie avec le type de grue, le nombre d'appareils vérifiés sur le même site et les frais de déplacement. Le devis est gratuit.
Quelle est la périodicité de la VGP d'une grue à tour ?
Six mois pour une grue à tour à montage rapide ou automatisé et douze mois pour une grue à tour à montage par éléments (arrêté du 1er mars 2004). Les deux passent en plus un examen approfondi au moins tous les 5 ans (arrêté du 3 mars 2004), sauf examens équivalents faits selon les instructions du fabricant et notés au carnet de maintenance. Une grue à montage par éléments repasse aussi une vérification de remise en service à chaque remontage.
Que faire après une réparation ou un accident sur la grue ?
Après le remplacement, la réparation ou la transformation importante d'un organe essentiel, ou après un accident dû à sa défaillance, la grue doit passer une vérification de remise en service avant de reprendre le travail (article R4323-28 du Code du travail). Elle comprend notamment les épreuves statique et dynamique (arrêté du 1er mars 2004, article 19). Nous réalisons aussi ces vérifications : voir notre page vérification de mise et remise en service.
Besoin d'un devis ?
Intervention sous 24/48h partout en Île-de-France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95).
06 37 05 30 71Obligation de l'Employeur
L'article R4323-23 du Code du travail soumet les équipements désignés par arrêté à des vérifications générales périodiques, afin que soit décelée en temps utile toute détérioration susceptible de créer des dangers. Pour les appareils et accessoires de levage, l'arrêté du 1er mars 2004 en fixe le contenu et la périodicité.
Sanction : délit, jusqu'à 10 000 € d'amende par salarié concerné (art. L4741-1)
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